Tu parles vingt minutes par mois. J’écris tes articles et tes posts.
Écrire un article entre deux séances, c’est un peu comme repeindre la salle d’attente pendant qu’un client y patiente : faisable, mais personne n’est détendu. Ici, tout part de ta voix : un entretien de vingt minutes chaque mois, puis des articles et des posts qui sonnent comme toi, vérifiés phrase par phrase avant de sortir.
Le blog de Web Saumon, Courant Libre, est écrit avec cette méthode. Tu peux juger sur pièce avant de me confier quoi que ce soit.
D’où viennent les sujets de mes articles de blog ?
De tes clients, d’abord. La question qu’on te pose en enfilant son manteau, à la fin d’une séance, vaut plus que dix idées piochées sur un blog de marketing. Je vérifie ensuite que d’autres personnes la cherchent vraiment sur Google. Si personne ne la tape, on ne l’écrit pas : un article que personne ne cherche reste un très joli fantôme.
L’entretien est enregistré avec ton accord, puis transcrit par une intelligence artificielle. C’est ce qui garde tes mots exacts : tes articles parlent comme toi, pas comme une plaquette de salle d’attente. Le détail est dans la politique de confidentialité.
Est-ce que des articles vont vraiment me ramener des clients ?
Pas tous, et c’est tout l’enjeu. Dans une étude d’Ahrefs de 2023 portant sur environ 14 milliards de pages de sa base, 96,55 % n’avaient aucune visite estimée depuis Google. Ahrefs avance trois causes : personne ne cherche le sujet, aucun autre site ne renvoie vers la page (surtout quand le sujet est très disputé), ou la page répond à côté de la question.
Chaque article écrit pour toi part d’une vraie question et y répond dès son premier paragraphe. Ça ne garantit pas une première place sur Google, et les liens qui renvoient vers ta page restent un travail à part. Ça t’évite surtout de rejoindre le grand cimetière des pages que personne n’a jamais cherchées.
À quoi servent les posts sur les réseaux sociaux ?
Un article, c’est ta maison : il reste sur ton site, et Google peut l’y trouver pendant des années. Un post, c’est l’affiche dans la rue : très visible quelques jours, puis recouvert par le suivant. Les deux ne font pas le même travail, c’est pour ça qu’on les fait ensemble.
Les posts parlent d’abord aux gens qui te connaissent déjà : anciens clients, voisins, amis d’amis. Ils leur rappellent que tu existes au moment où quelqu’un autour d’eux cherche un praticien. C’est le bouche-à-oreille, avec un micro.
Ils montrent aussi ta voix et ton visage avant le premier rendez-vous. La personne qui hésite à pousser ta porte sait déjà un peu qui l’attend derrière, et c’est souvent ce qui la fait pousser.
Ce qu’ils ne font pas : amener des inconnus qui tapent une question sur Google. Ça, c’est le travail de l’article. Chaque post renvoie donc vers un article de ton site, pour que l’attention d’un jour devienne une visite qui compte.
Ce que tu y gagnes : les réponses aux questions de tes clients, écrites une fois, qui continuent de travailler sans toi ; et une présence régulière sur les réseaux sans y passer tes soirées. Toi, tu parles vingt minutes par mois. Le reste du temps, tu masses, tu soignes, tu écoutes : ton vrai métier.
Est-ce que mes articles et mes posts sonneront vraiment comme moi ?
Ils partent de tes mots : l’entretien du mois, ta façon d’expliquer ton métier, la phrase que tu répètes à tous tes clients sans même t’en rendre compte. L’IA transcrit et fait le premier jet. Moi, je réécris, je décide quand on vérifie à la source et je juge si ça sonne comme toi. Tu relis tout avant publication. Rien ne sort sans ton accord, pas même une virgule rebelle.
Qu’est-ce qu’un praticien n’a pas le droit d’écrire sur son site ?
Promettre de guérir, pour commencer. Les promesses de santé sont encadrées, et un article enthousiaste peut vite dire plus que ce que ton métier autorise. Je relis chaque texte pour qu’il décrive ce que tu fais, sans promesse de résultat sur la santé de tes clients. Si un mot pose question, je te le signale avant publication, avec la raison.
Combien coûte l’écriture de mes articles et de mes posts ?
Démarrage, 450 € une fois
: ta fiche ADN éditoriale, une carte de 8 à 12 sujets vérifiés, 2 articles et 4 posts.
Formule mensuelle, 425 € par mois, sans engagement
: l’entretien de vingt minutes, 2 articles, 8 posts tirés de ces articles, la publication sur ton site et un rapport de cinq chiffres : combien de fois Google t’a montré, combien de personnes ont cliqué, combien sont venues des réseaux, combien ont lu un article jusqu’au bout, et combien t’ont écrit.
À l’unité, 150 €
: un article et deux posts, pour tester avant de te lancer.
Tes comptes restent à ton nom, et tu peux arrêter le mois suivant sans avoir à inventer d’excuse. La grille complète des tarifs présente les autres offres.
Et si mes articles ne donnent rien au bout de trois mois ?
On regarde les cinq chiffres ensemble : apparitions et clics sur Google, visites venues des réseaux, articles lus jusqu’au bout, demandes reçues. S’ils ne bougent pas, on change d’angle ou on s’arrête là. Publier dans le vide pour garnir une facture ne rend service à personne, et surtout pas à ton agenda.
Avant les articles, ta fiche Google pèse souvent davantage : elle fait partie du cabinet en ligne.
Des articles, c’est vraiment ma priorité en ce moment ?
Le bilan offert répond à cette question en vingt minutes, et il lui arrive de répondre non. Si ta priorité est ailleurs, tu le sauras avant d’avoir dépensé un euro ou écrit une ligne.
